ذكر ضابط سابق في الجيش الجزائري أن وزير الدفاع الإسرائيلي السابق موشي دايان (1915-1981) حضر تجربة تفجير أول قنبلة نووية فرنسية في منطقة رجان بأقصى جنوب غرب الجزائر في 13 فبراير/ شباط من عام 1960.
وأكد العقيد أحمد بن شريف في تصريح صحافي أن تلك التجربة كانت فرنسية إسرائيلية مشتركة وأن دايان كان ضمن بعثة إسرائيلية بالزي الفرنسي شاركت العلماء والباحثين الذين أشرفوا على عملية التفجير، وذلك حسبما ما ورد في صحيفة "البيان" الإماراتية.
وكان بن شريف أعلن في تصريح سابق أن فرنسا وإسرائيل عملتا معا في المشروع النووي الحربي، مؤكداً بذلك ما ذهب إليه البروفيسور العراقي كاظم العمودي الذي أفاد في كتاب نشره في الصحف على حلقات وسيطرح في السوق قريباً أن بعض التجارب النووية التي جرت في صحراء الجزائر باسم فرنسا باعتبارها القوة المحتلة للجزائر كانت في الحقيقة إسرائيلية، وهو ما يعني أن الإسرائيليين امتلكوا السلاح النووي منذ قرابة نصف قرن من الزمن.
ويجري نقاش طويل في الجزائر وفرنسا هذه الأيام حول تلك التجارب. وكان العقيد بن شريف من ضباط ثورة الجزائر الذين تم تأهليهم في المدرسة الحربية الفرنسية والتحق بالثورة عام 1957 بعد تنفيذ عملية ضد جيش الاحتلال آنذاك. وبعد الاستقلال عين في مناصب مهمة فقاد جهاز الدرك الوطني وتقلد منصب وزير.
وكان بن شريف من المقربين جدا للرئيس الراحل هواري بومدين وساهم معه في الانقلاب العسكري الذي أطاح بالرئيس أحمد بن بلاّ في 19 يونيو 1965 وصار بعد ذلك عضواً في قيادة مجلس الثورة مصدر القرار في البلاد.
| Le fils aîné de Kadhafi (Saif Al-Islam) vient de déclarer au quotidien bulgare 24 Часа que la peine de mort prononcée contre les infirmières bulgares ne sera pas appliquée. Saïf Al-Islam Kadhafi aurait ainsi confié à ce quotidien daté du 29 janvier 2007: "croyez-moi, nous sommes en passe de trouver une solution".
Il est à rappeler que le fils de Kadhafi , considéré comme un réformiste, préside la fondation Kadhafi chargée de traiter entre autre le problème des infirmières Bulgares et du médecin Palestinien condamnés à la peine de mort par la justice lybienne en date du 19 décembre 2006. Les mis en cause ont été accusés d'avoir administré le virus du Sida à plus de 400 enfants à l'hôpital de Benghazi, accusation que nient en bloc ce personnel hospitalier |
Au nom de Dieu le Miséricordieux, le Bienfaisant
«Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. Certains d'entre eux ont atteint leur fin, et d'autres attendent encore; et ils n'ont varié aucunement (dans leur engagement); afin qu'Allah récompense les véridiques pour leur sincérité, et châtie, s'Il veut, les hypocrites, ou accepte leur repentir. Car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Et Allah a renvoyé, avec leur rage, les infidèles sans qu'ils n'aient obtenu aucun bien, et Allah a épargné aux croyants le combat. Allah est Fort et Puissant.» [Le Coran 33:23-25]
La paix, sur ceux qui croient et désirent la paix, et la miséricorde de Dieu et sa bénédiction.
Je vous adresse cette lettre depuis mon lieu d'incarcération, pour tenter, en vertu de ma responsabilité morale, humaine et constitutionnelle, de faire qu'aucun parmi vous ne puisse dire ne pas avoir entendu un message de paix après que la guerre ait commencé, pour réfuter ainsi ses prétextes, dans le désir de paix pour vous ainsi que pour notre digne, loyal et héroïque peuple. Alors que je dis cela, je ne sais pas si mes frères et camarades à l'extérieur qui conduisent la Résistance vous ont déjà approché ou pas. Cela est dû à la «démocratie» de vos dirigeants qui depuis mon arrestation à ce jour m'interdit l'accès aux journaux, aux magazines, à la radio et à la télévision. Cela m'a isolé du monde et isole le monde de moi, pour que je ne puisse pas entendre ou voir quoi que ce soit en dehors de mon lieu d'emprisonnement.
En tout cas, je vous adresse cette lettre dans l'espoir qu'elle vous arrivera, et que vous en prendrez connaissance. Sur la base de ma responsabilité je porte ces faits devant l'opinion internationale, quelle que soit sa couleur ou sa nationalité, parce que c'est notre devoir envers elle, de même que c'est le sien envers nous de ne pas accepter la malfaisance.
1. Je vous adresse cette lettre aujourd'hui sur le conseil de mon avocat éminent, le professeur Ramsey Clark. Celui-ci ainsi que le professeur Curtis Dobler sont des exemples de conviction humanitaire et m'ont laissé une très bonne impression. En cette occasion je voudrais saluer leur courage pour s'être proposés pour cette tâche, bien qu'ils connaissaient les dangers encourus – quatre parmi les avocats de la défense ont été assassinés.
Les équipes d'inspecteurs – agissant au nom des Nations Unies qui ont fouillé même des maisons privées, des départements gouvernementaux, des palais présidentiels – savaient que l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive. Les dirigeants de ces équipes étaient étasuniens, britanniques et avaient en plus des espions et des volontaires d'autres nationalités. Ces équipes qui ont fouillé l'Iraq de fond en comble, d'une extrémité à l'autre n'ont jamais trouvé d'informations contraires à celles communiquées par notre gouvernement. Les inspections ont duré plus de sept ans. En plus des équipes qui voyageaient en voiture et à pied, ils se sont servis d'avions espions, d'hélicoptères et de satellites. Les dirigeants étasuniens et britanniques pensaient que c'était l'opportunité historique pour frapper l'Iraq et détruire ses aspirations légitimes, ses éminentes réussites scientifiques et culturelles de ces 35 dernières années. Ils ont fait usage d'informations collectées par leurs espions parmi les équipes d'inspecteurs et ont utilisé - après l'incident du 11 septembre - la soi-disant guerre contre le terrorisme. Ils ont mélangé les cartes pour faire remonter des objectifs décidés d'avance, autres que ceux annoncés publiquement au départ.
Ils ont estimé que l'embargo inique n'avait pas réussi à détruire la volonté de l'Iraq, pas plus que ses aspirations légitimes de se développer économiquement, culturellement, scientifiquement et en tant que civilisation. Ils ont cru que l'Iraq était sur le point de briser l'embargo économique à l'aide de ceux qui coopéraient avec lui sur la base d'intérêts mutuels et des sentiments nationaux fraternels pour ce qui concernait les Arabes. Les dirigeants de votre pays ont cru que là se trouvait leur chance d'imposer leur volonté au monde, par le contrôle du pétrole du Moyen-Orient, sa production et sa nouvelle mercatique et d'autres objectifs – ceux dont nous avons parlé avant 2003 – en plus d'avoir atteint un de leurs objectifs sionistes et obtenir leur soutien à vos élections. L'Iran et ses laquais de leur côté ont joué un sale rôle en faisant paraître l'agression attractive et en facilitant son implémentation.
Aucun parmi les [officiels] étasuniens n'a demandé à son gouvernement, avant la guerre, comment l'Iraq qui n'était pas encore sorti du sous-développement, pouvait-il menacer la sécurité d'un pays comme les États-Unis, au-delà de l'Atlantique, et la raison pour laquelle l'Iraq aurait voulu les menacer, surtout à une époque où ceux-ci n'avaient pas encore violé son territoire. Si les officiels étasuniens voulaient promouvoir l'idée que la menace iraquienne provenait de l'opposition entre l'Iraq et les États-Unis au sujet de l'occupation sioniste de la Palestine et d'autres terres arabes, on peut réponde que l'Iraq n'était pas le seul pays dans le monde, arabe ou non, qui soit dans ce cas. De plus, qui a autorisé les États-Unis à commander à leur guise les politiques des autres pays et à leur faire la guerre s'ils ne s'y conforment pas? Comment peut-on comprendre l'appel des États-Unis pour la démocratie, si cela ne permet pas les différences d'opinion même sur des questions de caractère régional, sinon international?
Un autre mensonge était la prétention par les officiels étasuniens que l'Iraq avait des liens avec ce qu'ils appelaient le «terrorisme» alors que le Premier ministre britannique allait déclaré le contraire – l'Iraq ne possédait pas non plus d'armes interdites par les instances internationales - ce qui a obligé Bush de déclarer la même chose. Malgré cela, aucune parmi les personnalités étasuniennes importantes n'a demandé au président Bush, sur quelle analyse rationnelle ou information réaliste reposait cette affirmation. Savez-vous, mesdames et messieurs, pourquoi ils ne l'ont pas demandé? Parce que certains parmi vos personnalités proéminentes sont manipulés par des puissances occultes qui déforment l'information que vous recevez concernant l'Iraq, durant des années ils ont préparé le terrain pour faciliter cette agression. Par conséquent, personne n'a demandé aux officiels étasuniens, par exemple, pourquoi aucun Iraquien n'avait pris part aux événements du 11 septembre!? Et si la participation d'individus à l'attaque de cibles étasuniennes n'implique pas forcément la participation d'un pays, alors, comment pouvez-vous accuser un état comme l'Iraq, dont le caractère de son système politique est connu, de soi-disant relations avec la terreur? Comment pouvez vous accepter cette accusation comme l'une des deux à avoir servi de prétexte pour agresser notre peuple, détruisant son patrimoine et ses réalisations, menaçant des vies directement et journellement?
Le savez vous, mesdames et messieurs, que j'avais demandé à un des officiels étasuniens qui s'est entretenu avec moi pendant deux semaines: «Sur quoi avez vous basé ces fausses accusations?» Il m'a répondu qu'en ce qui concerne les armes de destruction massive, «nous n'avions rien pour confirmer ce que vous disiez», et concernant les liens avec le terrorisme, il a dit: «Parce que vous, Saddam Hussein, n'avez pas envoyé de lettre de condoléances au président Bush après l'incident» [du 11 septembre].
J'ai souri avec amertume et lui ai dit qu'en ce qui concerne la prétendue absence de confirmations à propos de nos déclarations, il semblerait que vos officiels mentent et imaginent que leurs homologues dans les autres pays du monde font de même ou alors que parmi ceux avec qui vous avez des relations il y en a - qu'ils s'opposent ou s'accordent avec vous - qui ne vous disent pas la vérité. C'est une question dangereuse, pas seulement pour les autres pays dans le monde, mais aussi pour les États-Unis, si personne ne dit leur dit «c'est une erreur» et «ce n'est pas acceptable»! Et à un moment ou les avions étasuniens ciblent l'Iraq et détruisent nos biens publics et privés, tuant sans raison des citoyens iraquiens, y compris des femmes et des enfants, et imposent à notre pays un embargo injuste lui interdisant l'importation même de crayons pour les enfants de l'école primaire, qu'est ce qui obligerait Saddam Hussein à envoyer un télégramme de condoléances au président d'un état, dont les officiels ont commis tous ces crimes, si ce n'était que par hypocrisie et par faiblesse? Je ne suis ni hypocrite ni faible et je n'ai pas envoyé de télégramme de condoléances à Bush. Cependant j'ai été d'accord pour l'envoi d'un tel télégramme au nom du gouvernement par le camarade Tarik Aziz, le Vice-Premier ministre, à notre ami Ramsey Clark et à travers lui aux familles qui ont été frappées.
Les grands états vivent-ils tellement en dehors de la réalité pour imaginer que quiconque n'envoie pas de lettre de condoléances mérite qu'on lui déclare la guerre, ainsi qu'à son pays et à son peuple!? Constatez-vous comment les dirigeants de votre pays se sont même servis de votre sang pour promouvoir une politique dangereuse et agressive? Est-ce une telle moralité que devrait avoir un peuple, des hommes, des responsables politiques? Il n'y a rien de plus grave, et qui conduise à des désastres, que les erreurs commises par des gens frappés de délires, méprisant délibérément le rôle des autres. Il s'agit bien là de la pire maladie des dirigeants étasuniens impliqués dans la guère contre l'Iraq.
3. Après mon arrestation ils ont vainement tenté de m'intimider. Un des leurs généraux m'a fait une série de menaces et essayé de négocier avec moi, promettant de me laisser la vie si je consentais à lire de ma propre voix et à signer une déclaration, qui appelait le peuple d'Iraq et à la Résistance de baisser les armes. Selon mon interlocuteur, si je refusais, mon sort serait celui de Mussolini. Évidemment, j'ai refusé avec dédain; et n'ai même pas touché ce sale document pour ne pas me souiller. Je lui ai dit que si j'avais la chance de m'adresser à mon peuple, je leur demanderait d'intensifier leur résistance.
Sept jours plus tard, ils ont envoyé en renfort un groupe. Ils m'ont dit qu'ils venaient d'une université aux États-Unis et voulaient engager avec moi une large discussion. J'étais d'accord et leur ai confirmé que l'Iraq n'avait rien de ce dont les officiels étasuniens l'accusaient et leur ai conseillé que les é-U quittent rapidement l'Iraq et s'excusent auprès du peuple iraquien. Je les avais alors prévenus de ce à quoi ils sont aujourd'hui confrontés – en fait, avec le temps leur situation empirera et ils n'auront même pas la possibilité de retirer leur armement ni leur équipement quand les deux moitiés de l'Iraq les submergeront, si Dieu le veut, parce que notre peuple est profondément enraciné et consciencieux. Notre libération ne peut être nette et complète que dans l'unité et la tolérance parmi les rangs de notre peuple. Les plaies doivent être soignées et non pas envenimées davantage.
4. Il n'est pas rationnel, ni convainquant, qu'un pays tel que les États-Unis ayant accès à toutes les agences de renseignement des pays de l'Est, et de la plupart des pays de l'Ouest, ne sache pas, ni ne puisse apprendre la vérité. Beaucoup de pays dans le monde peuvent trouver un intérêt dans nos guerres, mais les États-Unis, malgré ce qu'ils peuvent penser, n'en ont pas, bien au contraire.
Les États-Unis sont un grand pays de l'autre côté de l'Atlantique. Un grand pays d'une telle puissance inégalée, faisant penser à certaines gens chez vous qu'il est en voie de devenir un empire mondial. N'ont-ils pas appris la leçon de la guerre du Vietnam? Alors que les Occidentaux appuyaient l'idée que le communisme international et le bloc soviétique étaient une menace pour leurs intérêts et leur sécurité, cette propagande n'était qu'un piètre prétexte. Néanmoins les États-Unis s'en sont servis, se sont enrobés dedans, jusqu'à ce que le peuple héroïque du Vietnam les expulsé par la force.
Pour ce qui concerne l'invasion de l'Iraq, elle est survenue dans un contexte où le premier pas était facile, du point de vue de la réaction de la communauté internationale et du rapport de forces international. Pourtant elle s'est avérée plus coûteuse que leur guerre contre le Vietnam. C'est dû au fait que lorsque les États-Unis ont été expulsés du Vietnam, ils n'ont pas perdu de leur prestige, ni de leur rang. Mais quand ils seront expulsés, voire mis en déroute par un pays comme l'Iraq, qui n'a pas l'appui direct d'une grande puissance, ils perdront le fondement de leur position et de leur crédibilité internationale.
En fait, leur réputation a déjà commencé à se désagréger. Ils ne sont plus en mesure de brandir le grand bâton et menacer de s'en servir comme ils le faisaient dans le passé, quand la menace accomplissait davantage que son usage. J'irai plus loin encore et dire qu'après cette guerre, ce bâton n'effraye plus beaucoup de monde, et les États-Unis ont besoin du silence des pays les plus petits et les plus modestes, à qui ils tentent de faire plaisir pour qu'ils ne dénoncent pas leurs crimes et leurs politiques téméraires et déviantes.
Dans le passé, beaucoup de pays dans le monde s'étaient habitués à courtiser les États-Unis. La plupart d'entre eux, hormis quelques-uns, cédaient aux menaces ou les parent avec des arguments défensifs. Mais maintenant, Mao Zedong, de chère mémoire, rit dans sa tombe parce que sa prédiction a été réalisée, les États-Unis se sont avérés un tigre de papier. Cela a été par la volonté du Dieu éternel et vivant et des ses représentants sur terre, les héroïques Moudjahidin dans le glorieux, vertueux, militant, Iraq djihadiste. Que Dieu bénisse le peuple héroïque de l'Iraq, que Dieu bénisse le djihad et les Moudjahidin.
Mesdames et messieurs, peuple des États-Unis, l'époque est terminée où les armées les plus grandes et les mieux armées pouvaient vaincre les formations organisées de l'armée opposée et amener ainsi leur guerre à un terme. Maintenant regardez notre armée courageuse, notre peuple héroïque et nos Moudjahidin, ont remplacé le système de formations organisées avec une nouvelle façon de faire la guerre. Au fur et à mesure que les étasuniens sur le terrain deviennent les cibles des armes des révolutionnaires ou sont attaqués par des meurtrières bombes humaines, dont le corps est empli de la foi en Dieu, la supériorité étasunienne s'effrite. En fait, dans le proche avenir, cette supériorité deviendra un fardeau et l'équipement difficile à récupérer. Les États-Unis, se fieront-ils à la voix de la rationalité qui appelle à la préservation de ce qui leur reste encore, ou à Satan, le dissimulateur, et aux suppôts du sionisme pleins de haine, qui continueront à pousser les étasuniens jusqu'à ce que les vagues les avalent et qu'ils sombrent dans les profondeurs de la mer enragée?
Qui, après tout, a décrété que le gouvernement des États-Unis deviendraient le gendarme du monde, modelant le monde suivant leur souhait, donnant des ordres aux pays du monde? Saddam Husssein, mesdames et messieurs, est un honorable patriote, un homme honnête. Il est un homme d'état résolu à implémenter la loi, avec justice, mais bienveillance. Il aime son peuple et sa nation. Il est droit. Il ne trahit, ni ne trompe. Il parle la vérité même contre lui-même. Est-ce que des tyrans comme Bush aiment de telles caractéristiques? Si Bush avait été une des personnes telles que De Gaulle ou même Reagan, peut-être les aurait-il comprises ou tout au moins il ne les aurait pas détestées. Mais je dois vous avertir que votre pays découvrira plus encore, mesdames et messieurs. Votre pays à perdu sa réputation et sa crédibilité. Vos compatriotes qui pouvaient voyager de par le monde, être respectés, en sécurité et les bienvenues où qu'ils aillent, ne peuvent plus maintenant sortir des États-Unis sans craindre pour leur vie. Votre département d'état émet constamment des mises en garde sur les régions du monde qui sont dangereuses pour vous.
Ce sont les dirigeants des États-Unis avec leurs politiques qui ont créé dans le monde une atmosphère anti-étasunienne par leur comportement arrogant, leur attitude hautaine et agressive, leur manque de respect pour la loi internationale et la sécurité du monde – y compris la sécurité de ma nation arabe, par leur soutien à l'entité sioniste en Palestine – et leurs positions sur d'autres questions mondiales et humaines.
Aujourd'hui vous êtes dans une situation internationale fâcheuse et personne d'autre que vous-mêmes, ne peut vous secourir. Si vous vous réformez vous ouvrirez pour vous et le monde une nouvelle opportunité. Il vous appartient de décider de prendre ou pas cela en compte. Ce dont vous avez besoin est une concurrence libre et juste dans une situation de paix, pour assurer la sécurité.
Bien après le 18ème siècle ils sont venus comme les anciens envahisseurs au Moyen-Orient rappeler des souvenirs qui réveillent et suscitent la résistance. Le Moyen-Orient, la patrie arabe en particulier, a été le berceau de prophètes et de messagers de Dieu. Est-ce que ce berceau à prophètes, l'endroit où ils sont enterrés, serait aussi la maison de démons et de leurs adeptes – les envahisseurs malveillants?
Nous avons cru, et notre foi nous a convenu
Puis sont venus le Sionistes avec le diable pour guide
Ils ont surgi sur nous comme des envahisseurs, injustes.
Ils n'ont pas arrêté leur progression, ni resté sur place,
Leur patron diabolique avait préparé leur dilemme.
Mais pour nous, nous avons comme patron Dieu le Miséricordieux.
Peuple des états-Unis, malgré les crimes que votre gouvernement a perpétré contre notre peuple, notre nation arabe et l'humanité, le peuple d'Iraq – et par là j'entends les vrais Iraquiens, pas ceux dont la loyauté est aliénée, ceux qui préfèrent servir des étrangers plutôt que leur peuple – je parle du peuple libre d'Iraq, qui même dans les circonstances présentes ne pense pas seulement à sa destinée mais aussi de la destinée des autres, là où il est possible de trouver une solution à un problème pénible.
Sur cette base j'ai dit à quelques étasuniens que j'ai rencontré en prison, pourquoi n'arrivez-vous pas à un accord avec la Résistance pour désigner un pays et définir des modalités qui permettraient à la Résistance de livrer les soldats étasuniens qu'elle capture, plutôt que d'avoir à les exécuter comme c'est le cas, semble-t-il, aujourd'hui. En fait le degré de responsabilité de la résistance pour cela est inconnu, mais il est connu que les États-Unis n'ont pas respecté la loi internationale en Iraq, y compris les Conventions de Genève concernant les prisonniers et les détenus. Que la responsabilité incombe à la Résistance ou à d'autres parties sans lien avec elle, la justification pour cela réside dans le fait qu'il n'y a pas de lieu convenu où garder des prisonniers.
Donc pour faire face aux nécessités humanitaires et pour éliminer la justification de tuer les prisonniers je vous fais cette proposition ainsi qu'à la Résistance et à tous ceux concernés. Je fais cela avec les meilleures intentions. Si vous l'acceptez, et respectez les Conventions de Genève alors l'argument de ceux qui tuent plutôt que prendre des prisonniers disparaîtra. Mais si votre gouvernement ne l'accepte pas, il portera la responsabilité pour l'avoir refusée, ainsi que toutes les conséquences. Cela sera particulièrement vrai si le nombre de prisonniers étasuniens dans l'avenir augmente, et nous croyons que tel sera le cas. Votre gouvernement est-il incapable d'anticiper avant qu'il ne soit touché?
Mesdames et messieurs, l'heure est venue à votre gouvernement de considérer tous les peuples comme ses égaux devant la loi internationale quelle que soit leur importance et les pays auxquels ils appartiennent. Quand un pays viole la loi internationale, que ce soit par sa politique ou par le comportement de son armée, il doit subir les conséquences de ses actes et n'a pas le droit de demander à d'autres de le protéger en vertu des lois qu'il a bafouées.
Mesdames et messieurs, ceux qui ont manqué leur chance d'essayer de prévenir la guerre, ont encore la possibilité d'agir pour y mettre un terme et ramener la paix et la liberté en Iraq selon la volonté de son peuple, sans intervention étrangère quelle qu'elle soit.
Peuple des États-Unis, je vous parle ni par faiblesse, ni en suppliant. Moi, mon peuple, mes frères, mes camarades et ma nation – nous nous adressons à vous sur la base de la responsabilité morale et humaine. Je vous dis que les officiels que vous connaissez, et le premier d'entre eux, votre Président, vous a menti, fourvoyé et trompé en se servant des media qui vous ont dépeint l'Iraq comme incorrigible et Saddam Hussein comme un haïssable dictateur, que son peuple hait et n'attend que l'opportunité pour s'en débarrasser. Certains, se vautrant dans le mensonge et la fausseté au point de déclarer ouvertement que les Iraquiens accueilleraient les envahisseurs avec des fleurs; des chants et des cymbales.
Je sais que beaucoup de personnes ne font pas suffisamment d'analyses, n'ont pas le temps, ni la capacité, ni le désir de faire des évaluations précises pour découvrir la vérité quand des informations falsifiées leur sont présentées. Les peuples des États-Unis n'avaient pas la possibilité de vérifier, par exemple: pourquoi, si le peuple d'Iraq haït Saddam Hussein, comment a-t-il réussi à battre l'Iran de Khomeini après huit ans de guerre d'agression que l'Iran a tenté de nous imposer sous le slogan d'exporter la révolution en commençant par l'Iraq? Peuple des États-Unis, la victoire sur Khomeini n'était pas due à la brièveté de la guerre. Elle n'est arrivée qu'après huit ans de guerre d'usure où nous avons perdu des dizaines de milliers d'hommes de notre côté et des centaines de milliers du côté iranien.
Et si Saddam Hussein avait été un dictateur, pourquoi a-t-il établi un parlement avec des élections pour la première fois en 1980, pendant la guerre, alors qu'il n'y avait pas de parlement en Iraq depuis 1958? Si lui et son gouvernement étaient des dictateurs, comment a-t-il pu visiter des écoles, des universités, des villes et des villages et passer la nuit avec le peuple où qu'il se trouvait? Comment pourrait-il voyager et se guider, sur le front de la bataille, la nuit et le jour, même dans les tranchées des lignes avancés parmi des soldats musulmans!?
Oui mesdames et messieurs, votre gouvernement vous a trompé, et vous, ou plutôt pour la plupart d'entre vous, n'avez pas eu l'opportunité d'enquêter par vous-mêmes ou par d'autres moyens pour découvrir la vérité parce que le lobby sioniste qui poussait à la guerre, ensemble avec quelques centres de pouvoir, vous trompaient, vous bernaient, cachaient à vos yeux la réalité, échangeant les faits pour de l'information falsifié et tendancieuse. La dernière raison et ce n'est pas la moindre, si Saddam Hussein avait été un dictateur haï et méprisé par son peuple, comment se fait-il que son peuple l'ait enduré et pourquoi aurait-il été choisi par référendum?
Il est de votre responsabilité historique, mesdames et messieurs, d'arriver à faire ce changement, car vous pourriez sauver les restes de la réputation et de la crédibilité des États-Unis et de ses intérêts légitimes. Si vous ne faites rien, vous resterez silencieux à propos de quelque chose de mal. «Ô notre Seigneur! Déverse sur nous l'endurance et fais nous mourir entièrement soumis.» [Le Coran 7:126]
Peuple des États-Unis, les guerres que votre gouvernement promeut dans le monde – une d'entre elles étant l'Iraq – sous l'influence de certains centres de pouvoir – que vous connaissez mieux que nous – ne sont pas dans l'intérêt du peuple des États-Unis. Vous savez mieux que beaucoup d'autres, comment vous avez payé de votre sang pour vous libérer du colonialisme britannique et après cela comment les États-Unis d'Amérique ont été unifiés et les rivières de sang versées pour que cela s'achève. Ainsi mesdames et messieurs, comment acceptez-vous cette interférence qui abaisse les États-Unis avant d'abaisser l'Iraq? Comment pouvez-vous accepter non seulement l'invasion mais aussi que votre gouvernement s'embourbe dans les affaires internes de l'Iraq? Vous savez que l'Iraq est une terre de prophètes, de messagers et de figures intègres. Vous savez que Bagdad est au regard du monde islamique, la quatrième ville la plus sainte de la patrie arabe après la Mecque, al Médina et Jérusalem. Comment pouvez-vous imaginer que l'Iraq pourrait se concilier avec le règne colonial, même s'il arrive cette fois-ci sous un autre nom et sous d'autres slogans? Sauvez votre pays, mesdames et messieurs et quittez l'Iraq.
Paix!
Dieu est le plus grand! Dieu est le plus grand!
Signé Saddam Hussein
[www.albasr ah.net]
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تواصلت ردود فعل الشارع العربي المنددة بإعدام الرئيس العراقي السابق صدام حسين فجر السبت. فقد أقيمت الثلاثاء في المساجد الجزائرية صلاة الغائب على روح صدام، بينما ذكرت وكالة الأنباء الجزائرية أن أئمة المساجد سيتناولون خلال صلاة الجمعة حياة صدام حسين وأعماله.
وكانت جبهة التحرير الوطني قد وصفت إعدام صدام حسين بأنه "اغتيال سياسي لزعيم عربي كان يؤمن بالأمة وبفلسطين عربية وبعراق حر حتى وإن لم يكن الرجل بمنأى عن المآخذ".
وفي تونس نظمت النقابات العامة المعروفة باسم اتحاد الشغل تجمعا وسط العاصمة تونس شارك فيه المئات من النقابيين وممثلي تيارات سياسية للتنديد بإعدام الرئيس العراقي السابق.
وحمل اتحاد الشغل التونسي في بيان الحكومتين الأميركية والبريطانية مسؤولية هذا الاغتيال، داعيا "إلى تكثيف الضغط الدولي والعربي لإدانة هذه الجريمة النكراء".
كما أقيمت في اليمن صلاة الغائب على روح الرئيس العراقي السابق في "خيمة المقاومة" التي نصبت في صنعاء والتي أقامتها جمعية كنعان لفلسطين وأفراد أسرة صدام حسين المقيمون في اليمن.
وأعقب صلاة الغائب خروج المحتشدين في مسيرة رافعين الأعلام العراقية وصور صدام حسين ولافتات منددة بإعدامه.
كما أعلنت هيئة مناصرة الشعوب في السودان تنظيم مسيرة كبرى اليوم الأربعاء بالخرطوم استنكارا لإعدام صدام في أول أيام عيد الأضحى.
وقال المحامي وجدي صالح عبده عضو الهيئة الشعبية لنصرة العراق وفلسطين إن مراسم العزاء ستستمر ثلاثة أيام وستتضمن كلمات القوى السياسية والأحزاب والطلاب وخريجي الجامعات العراقية.
رفض أممي
وفي سياق متصل رفض الأمين العام الجديد للأمم المتحدة بان كي مون -في أول يوم له على رأس المنظمة- التنديد بإعدام الرئيس العراقي السابق رغم الموقف الأممي التقليدي المعارض لعقوبة الإعدام. وتجنب بان الرد بنعم أو لا على سؤال "إن كان إعدام الرئيس العراقي السابق عملا مقبولا؟" واكتفى بالتذكير بأن صدام حسين ارتكب "جرائم شنيعة وفظاعات لا توصف بحق الشعب العراقي"، داعيا إلى "عدم تناسي ضحاياه".
واعتبر بان أن مسألة عقوبة الإعدام من شأن الدول الأعضاء، مبديا أمله في أن تحترم هذه الدول "كل أوجه القانون الدولي".
غير أن ميشال مونتاس المتحدثة باسم الأمين العام الجديد أكدت أن أقوال بان لا تشكل تغييرا في موقف الأمم المتحدة حول عقوبة الإعدام، وأضافت أنها ستطلب إيضاحات من الأمانة العامة حول توافق أقوال بان والموقف الرسمي للأمم المتحدة.
وطالب المحامي الفرنسي في رسالة إلى الأمين العام للأمم المتحدة بـ"تشكيل لجنة تحقيق برعاية الأمم المتحدة" معتبرا أن "شروط إعدام" صدام حسين "على صعيد المبادئ، لا تطاق".
وأضاف أن صدام "ظل حتى وفاته يخضع لوضع أسير حرب وكان يجب أن يعدم رميا بالرصاص وليس شنقا"، وطالب المحامي بتحقيق معمق لمعرفة هوية الملثمين الذين نفذوا حكم الإعدام والمهمات الحقيقية التي يتولونها في الحياة المدنية ولماذا سمح لهم بتوجيه شتائم" خلال عملية الإعدام.
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L'on sait qu'il est né le 28 avril 1973 près de Tikrit dans une famille de paysans sunnites de conditions très modestes. L'on sait aussi que , très jeune, il s'est épris de politique et qu'il fut membre du parti baath, qui luttait contre le colonialisme britannique. Saddam passa quelques années d'exil en Syrie et en Egypte , pour avoir participé à des complots visant le régime en place. Il reviendra à son pays au moment où son parti baath prend le pouvoir. En 1979, il réussit à s'imposer dans le pays au point d'en devenir le numéro 1 .Sa famille et ses proches seront placés à la tête de tous les rouages de l'Etat.
L'homme se distinguait par une grande fermeté: Il tenait les rênes du pouvoir de main de fer.Et c'est cette fermeté qui le poussa plus tard à commettre des horreurs dont il se serait bien passé. En parfait dictateur, il liquidait déjà en toute bonne conscience tous ceux qui cherchaient à s'opposer à lui. Promoteur du "baathisme", il voulut faire rennaître de ses cendres ce qui fut jadis la brillante civilisation arabo-musulmane. Jusque là laïque convaincu, il fut réfractaire à toute politisation de l'Islam. Il était certes sunnite, mais était loin d'être islamiste. Longtemps l'Occident entretint avec cet homme des liens ambigus, un mélange d'amitié et d'appréhension. Saddam était l'ami de l'occident, en ce sens qu'il était le chef d'un pays dont les richesses pétrolières étaient tellement convoités et convoitantes qu'on ne pouvait se passer de son "amitié". Mais il était aussi craint parce qu'il avait nationalisé ses puits de pétrole, ce qui était loin de plaire à tout le monde.
Saddam s'est fait vraiment un nom lorsqu'il engagea une guerre sans merci contre le régime chiite islamiste iranien. La guerre dura huit ans. Elle fit plus d'un million de victimes de part et d'autre.A l'époque, il fut soutenu dans sa guerre par l'ensemble des pays arabes, et plus particulièrement par les principales capitales occidentales. Si officiellement, la guerre qu'il mena contre son voisin résultait pour lui d'un différend frontalier où quelques puits de pétrole étaient en jeu; pour les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne, l'Allemagne et les Etats du Golf, il en fut tout autrement. Pour ces pays, Saddam luttait sans doute sans y donner d'importance contre la nouvelle force émergeante d'un Etat islamiste rongé par une révolution qu'on appréhendait parce qu'elle risquait de servir de modèle pour les autres pays voisins. On avait peur que cette révolution prennent de l'ampleur et qu'elle touchent les pays voisins qui comptaient déjà de fortes populations chiites. Auncu pays de l'axe Etats-Unis/Arabie-Saoudite ne pouvait concevoir une victoire de l'ancien Etat perse. Le régime de Saddam fut massivement soutenu militairement par toutes les grandes puissances: France, Grande-Bretagne,Etats-Unis (...), aucun pays n'était épargné. Saddam gagna certes militairement cette guerre, par la force de son armée, mais surtout grâce aux pays précités. Mais cette victoire ne manqua pas d'être "ternie" par l'arme chimique dont Saddam dut certainement faire usage contre sa propre population. En 1988,Une télé iranienne fit découvrir au monde entier les horreurs d'une attaque à l'arme chimique orchestrée par son aviation contre les kurdes d'Halabja.Bilan: 5000 mortsLa communauté internationale dénonça certes cette attaque à l'arme chimique, mais s'empressa d'étouffer cette tragédie sans aller plus loin. Dans cette tragédie, certaines capitales occidentales n'étaient pas sans liaisons même indirectes avec ce qui s'était produit. On parla des Mirages français spécialement conçus pour l'épandage de produits chimiques que l'armée de Saddam aurait utilisés contre sa population kurde motivée par des désirs d'indépendance( Saddam s'en défendait attribuant cette tragédie aux Iranien eux-même). On sut plus tard que que les plans de ses usines d'armes chimiques furent fournis par des entreprises américaines, avec l'assentiment des autorités gouvernementales américaines.
A l'époque,l'économie de son pays était exsangue. Le pays s'était surendetté pour gagner cette guerre. C'est alors que ceux qui était jusqu'alors ses meilleurs alliés lui réclamaient de l'argent. ce fut le cas principalement du kowéit. Celui-ci lui demanda le remboursement de quelques dizaines de milliards de dollars. mais il fallait pas se leurrer: les caisses de son Etat étaient alors vides. En même temps, le Kowéit se livra à un jeu peu subtil qui consista à innonder de ses produits le marché du pétrole de sorte que que le prix du baril accusait des chutes spectaculaires qui mettait à mal les recettes pétrolières irakiennes.L'Iral marquait des manques-à-gagner considérables qui effondraient inexorablement son économie. L'Iral du Raïstenta de raisonner les émirs du Kowéit, mais ce fut sans succès. C'est alors que Saddam fit montre de volonté belliqueuse ( "saddam" veut dire en arabe "bagareur", "cogneur"). Une fameuse rencontre avec l'ambassadrice des Etats-Unislui fit comprendre qu'il avait le feu vert du pays de l'Oncle Sam pour ce qu'il voulait entreprendre.C'est alors qu'il commit la folie qu'il dut regretter sans doute jusqu'au dernier jour. En quelques heures il envahit le Kowéit. Ce fut l'erreur qu'il ne fallait jamais commettre. L'Irak prétexta que cet émirat fait partie historiquement de ses Provinces, ce qui n'était pas totalement faux. Il eut alors sur le dos la planète toute entière. Ceux qui était alors ses alliés décidèrent de lui déclarer la guerre. Mais cette guerre n'était pas irréparable dans la mesure où la ligue des Etats arabes était en passe de trouver une solution au problème. Elle indiqua même qu'elle avait obtenu de Saddam la promesse de Saddam de ses retirer du Kowéit et de renoncer à ses velléités annexionnistes. Mais c'était trop tard ou inutile: les Etats-Unis avaien décidé de l'attaquer. On était dans une logique de guerre. 37 pays s'engagèrent militairement contre son pays. Au bout 40 jours, son armée essuya une défaite qu'il n'avait pu imaginer.Mais de nouveau il ne tarda pas à s'en prendre aussi à son peuple. L'ONU par l'intermédiare des Etats-Unis lui imposent un embargo et une mise en place d'une zone d'exlusion aérienne dans le nord et le sud du pays. C'était sans doute pour protéger les Kurdes et les Chiites qui lui tenaient tête, mais c'était aussi dans le but de l'affaiblir encore plus. Mais c'est la population qui en pâtit. Plus d'un million de bébés décèderent en raison de cet embargo, et ce, malgré les sonnettes d'alarme des organisations humainitaires qui mettaient en garde les Etats-Unis contre ce qui se passait.
A suivre
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