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C'est proprement honteux et inhumain.
Kadhafi était certes loin d'être un Saint. Mais ceux qui l'ont capturé, lynché, sodomisé et exposé tout nu ne sont pas mieux que lui.
La manière dont il a été exécuté et dont le corps a été exposé est immorale.
Le comportement des "Rebelles" ne cadre nullement ni de près ni de loin avec la morale musulmane. Ces barbus ignares et sauvages ont fait honte à tous les musulmans.
Several observers overlooked the historic elections occured in Morocco last month. The moderate islamist Justice and Development won 107 seats becoming the first political party in the kingdom. His Majesty the King Mohammed VI appointed Mr Benkirane as a head of executive.
Jutice and Development didn't get an outright majority and has to bargain with three others parties to be safe. Up to there, the islamist party accepts a coalition with Independance Party (60 seats), with Popular Movement (32 seats) and with Progress and socialist Party (18 seats). Currently, Mr Benkirane is trying to form his own cabinet members. His decision will be difficult.
The composition of the new moroccan government should take shape this week. The chief of executive works hard to find a best possible ministers. It is a first experience for this moroccan islamist party. No mistakes allowed.
These elections may provide a good model for others countries in transition and a beacon of hope throughout Arab Maghreb and the Middle East.
Le Général Abdel Fattah Younès était un ami intime et un vieux compagnon de route de Mouammar Kadhafi. C'était son homme de confiance au même titre que Mustapha Abdeljalil. Les mouvements de rébellion en Libye ont cassé tous les liens qui unissaient l'ex-Guide à ses plus proches collaborateurs.
Mustapha Abdeljalil sera le premier haut responsable à trahir la confiance de l'ex-chef d'Etat Libyen. Dès le début de la contestation, il demande à Kadhafi la permission d'aller rassurer et calmer la population de Benghazi, mais en profite pour rallier les rebelles et en devenir plus tard leur chef.
L'autre homme qui trahira Kadhafi sera le Général Abdel Fattah Younès. Mouammar n'aurait certainement pas imaginé que celui avec qui il fit la révolution de 1969 contre le Roi Idriss 1er se retournerait un jour contre lui. Le Général rejoindra certes les rebelles, mais un peu tard après avoir commandé pendant un mois et demi la répression.
Mustapha Abdeljalil, au vu du capital sympathie dont il jouissait au sein de la population, sera porté à la tête du Conseil National de Transition. Son ralliement presque immédiat de la contestation fera oublier sa connivence et sa longue complicité avec le régime libyen dont il était un des ténors.
Le volte-face du Général Abdel Fattah Younès, bien que globalement bien accueilli, sera lui mal perçu par une frange de rebelles qui n'avaient guère apprécié son retard de ralliement conçu comme un calcul politique plus qu'autre chose. Surpris en train de négocier au téléphone une trêve avec les loyalistes, il sera considéré définitivement comme un éternel traître.
C'est l'actuel Ministre de la Défense Libyen Khalifa Haftar qui le livra à un groupe d'islamistes ultra-radicaux "la Brigade des Martyrs du 17 février" qui le tortureront avant de le tuer sauvagement. Ce groupe d'islamistes très proches des milices de Belhadj, dans un accès de haine meurtrière, lui crèveront en effet les yeux avant de le brûler vif.
Cette histoire est un des épisodes de la guerre civile libyenne qui verra le décés de plusieurs dizaines de milliers de personnes et la fin tragique du dictateur Kadhafi, mort lynché par une foule de rebelles, contents de retrouver enfin leur liberté.
Martimprey-Du-kiss (Autre orthographe: Martinprey-Du-Kiss) est une petite ville à l'extrême Nord-Est du Maroc qui fut fondée en 1908 par le Général Lyautey en hommage au Général
Martimprey qui, dans une logique d'appui à la politique expansionniste de la France pratiquée d'abord en Algérie puis étendue au Maroc et à la Tunisie, se servait de cet endroit comme
une zone de repli dans ses combats contre les insurgés .
A l'origine Martimprey-Du-Kiss n'était qu'un petit village un peu perdu au milieu d'une chaîne de montagnes non loin de la Méditerranée, séparé naturellement du Territoire algérien par l'
Oued Kiss et où s'étaient regroupés quelques centaines de colons européens ( notamment des Français et des Espagnols ) ainsi qu'une bonne partie d'exilés Algériens aux côtés des
autochtones Marocains.
Actuellement, la petite ville ne garde pas beaucoup de traces de ce qui pourrait témoigner de la cohabitation relativement difficile entre ces différentes cultures si ce n'est la présence
de trois cimetières: un pour les musulmans, un pour les chrétiens et un autre pour les juifs. Après la Période du Protectorat, la majorité des Européens quittèrent le pays, non sans une certaine
nostalgie laissant derrière eux des exploitations agricoles et des commerces repris aussitôt soit par l'Etat soit par des entités privées.
Actuellement, Martimprey-du-Kiss a troqué son nom d'origine contre celui d'Ahfir -mot berbère voulant dire "ravin"-. La petite ville se reconstruit au rythme des autres villes
du Maroc avec des marques et des empreintes locales. Ses habitants vivent d'agriculture ou de commerce. Et une bonne partie de sa population est allée sous d'autres cieux, principalement en
Europe, à la recherche de travail.
Ce petit village est déserté presque toute l'année. Mais il est surtout animé l'été et pendant les périodes de vacances où l'on voit un retour massif de sa population émigrée. Dans
ses alentours, l'on trouve de vastes champs de blé et d'orge ce qui, vu de loin, donne l'impression qu'il se trouve au milieu d'un jardin.