Jeudi 10 août 2006

Un groupe d'intellectuels juifs du Maroc a lancé un appel solennel à "tous ceux qui ont le privilège de se déclarer Juifs marocains ou Marocains juifs à dire clairement leur indignation et leur souffrance devant les crimes commis par Israël au Liban et en Palestine".

On ne remerciera donc jamais assez Edmon Amran Elmaleh, Abraham Serfaty et Sion Assidon pour cet appel lancé à la conscience juive mondiale.

Dans cet apppel parvenu à l'agence MAP, les trois signataires invitent donc tous les juifs  " ici dans notre pays et à travers le monde à dire clairement leur indignation et leur souffrance d'hommes et de femmes devant les crimes qui sont commis au nom de la sécurité d'Israël ".

Ils les invitent aussi à manifester leur opposition afin que cesse le bain de sang qui résulte de cette politique suicidaire de terreur, en soulignant que Cana, le village libanais bombardé par l'armée israélienne " est le symbole d'une politique, celle des destructions et des meurtres de civils à Gaza et au Liban, qui continue à l'heure où nous lançons cet appel".

Pour les signataires, "Israël est pris, encore une fois, d'une folie meurtrière portant à son paroxysme sa politique suicidaire, avec la complicité diplomatique et logistique active des Etats Unis".

Leur appel souligne ainsi clairement que "l'Etat d'Israël demeure axé sur un objectif invariable: arracher le peuple palestinien de la terre qui est la sienne" en tentant d'imputer à la résistance palestinienne et libanaise la responsabilité de cette dialectique qui fait que la répression appelle la résistance.

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Mardi 1 août 2006
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Samedi 22 juillet 2006

Cent trente-huit personnes et quatre banques, dont la Société Générale et son PDG Daniel Bouton, ont été renvoyées en correctionnelle dans l'affaire de blanchiment dite "Sentier II" entre la France et Israël portant sur des milliards d'euros.

Quatre banques, la Société générale, élue "banque de l'année", la Société marseillaise de crédit, la Barclays-France et la Banque nationale du Pakistan sont renvoyées en tant que personnes morales par la juge d'instruction du pôle financier de Paris, Xavière Simeoni.

Outre M. Bouton, plusieurs cadres de ces quatre banques sont notamment prévenus de "blanchiment aggravé" pour des faits s'étalant de 1997 à fin 2001 dans ce dossier qui fait plus de 600 tomes.

Le parquet de Paris a requis début juillet le renvoi de deux banques seulement, la Société marseillaise de crédit et la Banque nationale du Pakistan sur les huit qui avaient été mises en examen.

Mme Simeoni, qui a signé son ordonnance jeudi, a suivi les demandes du parquet en ordonnant un non-lieu pour la BRED, l'American Express Bank France, la Leumi-France et la banque libanaise Saradar mais elle a décidé le renvoi de la Société générale et de la Barclays-France.

Par ailleurs, un ancien procureur adjoint au parquet de Bobigny, Jean-Louis Voirain, qui avait passé huit mois en détention provisoire en 2003 avant d'être révoqué, est également renvoyé devant la justice.

Six rabbins, dont deux sont en fuite, seront également jugés.

Ce dossier de blanchiment via des chèques entre la France et Israël, qui porte sur "des milliards d'euros" selon une source proche du dossier, avait été découvert lors de l'enquête sur l'affaire dite du Sentier, un vaste réseau d'escroquerie dans le quartier parisien de la confection au préjudice de banques et d'assurances au milieu des années 90.

Cent vingt-quatre personnes avaient été renvoyées devant la justice, parmi lesquelles 85 ont été condamnées. On retrouve le nom de certaines d'entre elles dans cette nouvelle affaire.

Au total, dans "Sentier II", 198 personnes ont été mises en examen dont 32 cadres ou dirigeants d'établissements bancaires pour tout ou partie des infractions de "trafic d'influence, corruption passive, blanchiment aggravé et recel de fonds provenant d'abus de biens sociaux".

Un vaste circuit de blanchiment permettait notamment à des commerçants ou des particuliers français de dissimuler un "délit initial" -fraude fiscale, abus de biens sociaux, chèques volés- en échangeant, moyennant une commission, des chèques contre de l'argent liquide.

Pour permettre cette opération, les chèques étaient présentés dans des bureaux de change en Israël, où la réglementation permet de faire endosser un chèque contre le versement de sommes en espèces par une autre personne que son destinataire.

Les chèques étaient ensuite adressés par différentes banques israéliennes, à une "banque-correspondante" en France, telle que la Société générale.

Mme Simeoni, qui a mis au jour six filières distinctes de blanchiment, a établi que les quatre banques renvoyées étaient au courant de ce système, ce qu'elles ont toujours démenti.

Conclue en 2003 par la juge Isabelle Prévost-Desprez qui avait renvoyé devant la justice les huit banques, l'instruction avait été complètement relancée après l'annulation en juin 2004 par la cour d'appel de Paris de l'ordonnance de la magistrate pour vice de forme.

Mme Simeoni, qui a hérité de l'instruction, l'a reprise depuis le début. Les prévenus, pour la plupart sous contrôle judiciaire, encourent dix ans de prison et de fortes amendes, jusqu'au double des sommes blanchies.


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Mardi 18 juillet 2006

Dans le cadre des attaques israéliennes répétées ,incessantes, ciblants les infrastructures et les civils libanais , la commmunauté internationale reste immobile face à la toute puissance d'Israël et de son allié américain. Aucune puissance n'ose demander expréssement à Israël d'arrêter son agression. Certains hommes politiques, après avoir condamné l'action israélienne au début, tentent maintenant de faire croire qu'Israël ne fait que se défendre, comme tel est le cas du Président français Jacques Chirac.

Dans cet état de choses, le monde arabe ne doit compter que sur lui-même et la solution doit être économique. Les pays arabes, à mon sens, doivent user de leur seule arme efficace: fermer les vannes de leurs puits de pétrole et de gaz. Cela pourra pousser la communauté internationale à redevenir objective en stoppant l'agression barbare israélienne.

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Jeudi 13 juillet 2006
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Jeudi 13 juillet 2006

Les raisons de cette colère contre ce voyou italien ? Zinédine Zidane les a confiées sur TF1 : "Il m'a dit des choses très personnelles, cela touche à la maman, à la soeur. Il dit des mots, des mots qui sont très durs et il les répète plusieurs fois. C'est plus dur que des gestes. Vous les écoutez une fois, vous essayez de partir. C'est ce que je fais parce que je m'en vais en fait. Vous écoutez deux fois, et puis la troisième fois...J'aurais préféré prendre un coup de poing". Zizou n'a pas souhaité révéler la teneur exacte des mots prononcés par le Milanais. Mais s'excuse de son geste auprès de ceux qui l'ont vu : "Ce n'est pas un geste à faire. Je tiens à le faire surtout pour les deux ou trois milliards de téléspectateurs et tous les enfants ."

"Je ne suis pas fier de ce geste mais je ne le regrette pas. Sinon, ça veut dire qu'il avait raison de dire ce qu'il a dit ", a ajouté un Zinédine Zidane très calme et apaisé. Pour l'ancien capitaine des Bleus, "le coupable, c'est celui qui provoque. La vidéo devrait aider à cela. Ça suffit de toujours sanctionner la réaction. Il y a eu une provocation très grave."

"Je n'ai jamais été arrogant"

Pour justifier ses insultes et son comportement, Marco Materazzi a avancé que Zidane s'était montré arrogant. La réponse de l'intéressé : "Je n'ai jamais été arrogant avec quiconque. Et encore moins sur un terrain. Ça ne fait pas partie de ma vie. Il peut se défendre lui, comme il veut, mais si j'ai eu cette réaction, c'est qu'il s'est passé quelque chose de grave. Encore une fois, je ne cherche pas à pardonner mon geste."

Evidemment, Zinédine Zidane n'avait pas envie de finir comme ça : "Dans une finale de Coupe du monde, je n'ai pas faire ce geste gratuitement. Il y a eu une provocation très grave. Ce n'était pas calculé. J'étais à dix minutes de la fin de ma carrière et je pouvais terminer de la meilleure des façons." Sa présence sur le terrain aurait peut-être changé le cours de l'histoire ? "Je ne sais pas. Peut-être que oui, peut-être que non. En tout cas, les tirs au but... Un jour c'est pour vous, un jour c'est contre vous. Mais je ne peux pas vous dire avec certitude que cela aurait changé la fin du match. Il faut accepter les choses telles qu'elles sont. Si cela s'est passé comme ça, c'est que c'était décidé..."

 
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Mercredi 12 juillet 2006
 

Zinédine Zidane s'est excusé pour son coup de tête à l'Italien Marco Materazzi en finale du Mondial-2006 de football, mais s'est refusé à regretter explicitement ce geste, affirmant avoir été insulté avec "des mots très durs" qu'il n'a pas dévoilés, mercredi sur Canal+.

"Je m'en excuse auprès des enfants qui ont regardé cela, a déclaré le meneur de jeu français au cours d'un entretien à la chaîne cryptée, retransmis en léger différé. Mon geste n'est pas pardonnable (...) Bien sûr que ce n'est pas un geste à faire. Je tiens à le dire haut et fort parce que cela a été vu par deux-trois milliards de téléspectateurs et des millions et des millions d'enfants qui ont regardé cela."

"Forcément, auprès d'eux, je m'en excuse, a ajouté Zidane qui a pris sa retraite à l'issue de la rencontre perdue par la France (1-1, 5-3 t.a.b). Et aussi aux personnes et aux éducateurs qui sont là pour éduquer ces enfants et leur montrer les choses à faire et à ne pas faire."

Le joueur, qui a pris sa retraite à l'issue du Mondial-2006, a toutefois indiqué "ne pas regretter" le coup de tête qui a provoqué son exclusion à la 110e minute de la rencontre.

"Je ne peux pas regretter mon geste car cela voudrait dire qu'il avait raison de dire tout cela, a-t-il expliqué. Je ne peux pas, je ne peux pas, je ne peux pas dire cela. Et non, il n'a pas raison de dire ce qu'il a dit."

Interrogé par Michel Denisot sur la teneur exacte des propos de Materazzi, Zidane a indiqué que "c'étaient des choses très personnelles. Cela touche à la maman, à la soeur. Vous les écoutez une fois, vous essayez de partir. C'est ce que je fais parce que je m'en vais en fait. Vous écoutez deux fois, et puis la troisième fois..."

La question de savoir si les insultes étaient à caractère raciste ne lui a pas été posée. Zidane a refusé de dévoiler avec précision ce qu'avait dit Materazzi.

Il a été interrogé pour savoir si la réalité "recoupait" ce qu'avaient rapporté les tabloïds anglais qui, s'appuyant sur des spécialistes en lecture labiale, ont accusé l'Italien d'avoir dit: "On sait tous que tu es le fils d'une pute terroriste". Zidane a juste répondu: "Ben oui".

Meilleur joueur de la Coupe du monde par la Fédération internationale (Fifa), un titre honorifique dont le président Sepp Blatter n'a pas exclu de le priver, Zidane est revenu sur les circonstances exactes de l'incident survenu à la 110e minute de la rencontre qui a provoqué son expulsion.

"Il n'y avait pas de contentieux avant (avec les Italiens) même s'il y avait des frictions avec des joueurs, a-t-il indiqué. C'est le jeu, c'est comme cela de toute façon depuis toujours, notamment dans une finale de Coupe du monde. C'est juste au moment où il y a ce tirage de maillot. Je lui dis de s'arrêter de me tirer le maillot. Que s'il le veut, je le change à la fin du match."

"Là il dit des mots, des mots qui sont très durs et il le répète plusieurs fois, a ajouté Zidane. Des mots qui sont parfois plus durs que les gestes. C'est quelque chose qui, de toute façon, se fait très vite. Ce sont des mots qui me touchent au plus profond de moi."

Zidane a précisé qu'il se rendrait devant la commission de discipline de la Fifa, qui a ouvert une enquête sur son geste, mais a aussi réclamé des sanctions contre Materazzi.

"Ce que j'ai envie de dire c'est que l'on parle toujours de la réaction. Forcément elle est punissable et elle doit être punie. Mais s'il n'y a pas provocation, il ne peut pas y avoir une réaction. Il faut sanctionner le vrai coupable, et le coupable, c'est celui qui provoque."

"Est-ce que vous croyez, vous, dans une finale de Coupe du monde comme cela, alors que je suis à dix minutes de la fin de ma carrière, que je vais faire un geste comme cela parce que cela me fait plaisir?"

                                                                                     AFP

 

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Mercredi 12 juillet 2006
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Mardi 11 juillet 2006

 

L'un des cousins de Zinédine Zidane a rapporté lundi que le coup de sang de Zizou contre Marco Materazzi dimanche soir en finale de la Coupe du monde serait né de l'insulte de "terroriste" qui aurait été proférée par le défenseur italien.
Rabah Zidane, interrogé dans le hameau familial d'Aguemoune en Kabylie d'où est originaire la famille Zidane, a jugé que "Zizou, dans ses habitudes, il ne frappe pas. Il est gentil. Il ne frappe pas. Mais sûrement, (Matterazi) a dit quelque chose grave". il a ajouté avoir entendu que son cousin avait été traité de "terroriste". "Si c'est comme ça", il a eu raison de réagir ainsi.
Après un échange verbal avec le défenseur de l'Inter de Milan, Zidane lui a donné un fort coup de tête dans le thorax, se faisant expulser par l'arbitre à la 110e minute de jeu.
"On est déçu, on est triste", a confié Rabah Zidane. "Malheureusement, ça s'est mal terminé. C'est ça, le football: il y a un gagnant, il y a un perdant". Toutefois, le fait que Zinédine Zidane ait été élu le meilleur joueur de la Coupe du monde "nous fait plaisir", a-t-il ajouté.

Les italiens peuvent se vanter d'avoir  "volé" la coupe du monde aux bleus et pratiquer un football minable et sans honneur mais aucun d'eux n'arrivera jamais à la cheville de Zizou.

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Mardi 11 juillet 2006

 

-- Voici le detail de ce qu'aurait dit Marco Materazzi contre Zinedine Zidane
-- avant que ce dernier lui assene un coup de boule sur le thorax:


Tout au long de la rencontre, Marco Materazzi, qui était chargé de surveiller Zidane dans la surface de réparation, avait apparemment continuellement matraqué le capitaine français de paroles indélicates, voire même injurieuses, que le milieu de terrain français a longtemps fait de négliger.
Toutefois, après cette séquence, Zidane a signalé a Materazzi, en lui  montrant la manche de son maillot:
 - "Ordinanza de tirare il costume!!" (arrête de me tirer le maillot!!)
Déclaration à laquelle répond Materazzi:
- "Taciti, enculo, hai solamente cio che merite..." (Tais toi enculé, tu  ne reçois que ce que tu mérites...)
 - "si e cio..." (oui...c'est ça...) 
 C'est à ce moment que Zidane s'éloigne quelque peu du défenseur italien, qui poursuit, dans son dos: 
- "meritate tutti cio, voi gli enculato di musulmani, sporchi  terroristici" (vous méritez tous ça, vous les enculés de musulmans, sales terroristes) 

C'est alors que Zidane, désabusé, fatigué, mentalement fragilisé, assène un coup de tête terrible au torse du défenseur, qui toutefois en fait des  tonnes (...)

                                                    ( Douce Italie)

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